mars 9th, 2021 | in Branding

L’édito se fait écolo avec le Slow Content

Si le snack content a longtemps été plébiscité par les marques, le public a fini par souffrir d’infobésité entraînant une désinformation. En 2021, les annonceurs se tournent à nouveau vers le Slow content, un contenu plus « fouillé » et qualitatif.

Sur les cinq dernières années, il a été constaté une implication des marques de +800% dans les stratégies de contenu. A l’inverse, l’engagement du public a diminué. Les annonceurs se sont retrouvés face à un « cul-de-sac stratégique » et ont dû repenser leur manière de communiquer. Si les formats courts avaient le vent en poupe , séduisant les marques par leur originalité et leur capacité à être facilement et rapidement « absorbables » par le public, ce dernier a fini par en faire une overdose. Le slow content, stratégie de contenu aussi vraie qu’authentique s’impose en 2021 comme une tendance incontournable.

 

ordinateur et article

Le slow content : #nofilter

Le slow content mise sur la qualité plus que sur la quantité, c’est une forme d’écologie éditoriale qui séduit par sa véracité et son authenticité. Ce développement d’une éthique de distribution des contenus a émergé après le premier confinement. Le public est en recherche d’identification. Il favorise un attachement à une marque qui n’a pas peur de se montrer telle qu’elle, sans se cacher. Mettre en avant son savoir-faire, son expertise, ses coulisses, se montrer sans fard est une tendance de contenu qui séduit. Le slow content c’est un peu le #nofilter de l’annonceur.

 

illustration ordinateur et article

Le slow content permet à la marque de rayonner

L’avantage du slow content, c’est sa pérennité. C’est un contenu qui se recycle et bénéficie d’une légitimité dans le temps. En produisant du contenu « slow », la marque rayonne et génère une adhésion. L’entreprise s’inscrit dans le temps et laisse son empreinte. Le contenu n’a pas forcément besoin d’être long mais il doit apporter quelque chose, créer de la confiance, donner du sens. C’est pourquoi il est primordial pour les annonceurs d’écrire leur histoire qui aboutit à une ligne éditoriale forte, impactante et distinctive.

 

illustration ordinateur et statistiques

Et la data ?

Pour être vu et lu, le contenu des marques doit être analysé par l’algorithme. Si le snack content est apprécié de ce dernier, le slow content s’adapte. Le SEO entre en jeu à ce moment-là.  Le choix du sujet, la pertinence de mots-clés, la volumétrie sont autant de caractéristiques qui permettent au contenu d’être repéré par l’algorithme et donc mieux référencé.

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